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Ben moi je n'arrive pas à la voir cette émission... Alors j'ai un peu de mal à donner mon opinion, mais ce que dit le gars du ch'Nord me paraît correct.
Ceci dit, vous ne savez pas où je peux voir cette émission ?
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Fédéraliste
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linoufouine a écrit :
Ben moi je n'arrive pas à la voir cette émission... Alors j'ai un peu de mal à donner mon opinion, mais ce que dit le gars du ch'Nord me paraît correct.
Ceci dit, vous ne savez pas où je peux voir cette émission ?
Tout les jours vers 17 h sur France 5
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seulement 15 ministres dont 11 qui se presentent aux legislatives
ils vont avoir du boulot
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Que vont choisir de faire les ministres qui se présentent aux législatives ? Ils restent ministres ou iront à l'Assemblée Nationale ?
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Martin Hirsch contre les franchises sur les soins
La ministre de la Santé Roselyne Bachelot s'est entretenue avec le Haut-commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, Martin Hirsch, qui a fait savoir qu'il n'approuverait pas les franchises sur les soins proposées par Nicolas Sarkozy.
L'ancien président d'Emmaüs France, dont la particularité au gouvernement est de n'avoir ni titre de ministre ni celui de secrétaire d'Etat, a déclaré lundi au micro de France Inter qu'il n'approuverait pas l'instauration de nouvelles franchises sur les soins pour financer la Sécurité sociale.
Il estime que ce n'est pas "une bonne mesure".
Durant sa campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy avait préconisé quatre franchises non remboursées par la Sécurité sociale sur les premiers euros annuels dépensés par les assurés en médicaments, examens biologiques, visites médicales et hospitalisations.
Dans un communiqué publié après sa rencontre avec Martin Hirsch, Roselyne Bachelot souligne qu'elle reverra le haut-commissaire "très bientôt pour définir les conditions de mise en oeuvre de cette réforme".
La ministre précise "que la franchise annoncée par le gouvernement devait être entendue comme un facteur de responsabilisation des assurés qui, conformément aux engagements de Nicolas Sarkozy, serait accompagné des exonérations nécessaires pour tenir pleinement compte des situations sociales très dégradées".
sourc : LeMonde.fr
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On peut envisager de responsabiliser les gens autrement qu'en les ponctionnant un peu plus. J'admets qu'il y a des hyponcondriaques toujours fourrés chez le toubib, des fraudeurs qui revendent des médocs, mais qui choisit (et dans quel intérêt ?) de faire volontairement des analyses bio ou de séjourner à l'hosto ?
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Fédéraliste
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Sergent Major a écrit :
On peut envisager de responsabiliser les gens autrement qu'en les ponctionnant un peu plus. J'admets qu'il y a des hyponcondriaques toujours fourrés chez le toubib, des fraudeurs qui revendent des médocs, mais qui choisit (et dans quel intérêt ?) de faire volontairement des analyses bio ou de séjourner à l'hosto ?
Oui et non, premierement faut bien quand
meme resorber ce probleme de trou de la sécu sans toujours ponctionner les salariés a cout de CSG et autres taxes et responsabiliser le français quand à la consommation de médocs, on est quand meme les champions du mondes de la consommation de tranquilisants etc...
Et le probleme avec une telle mesure c'est que cela va encore plus engorger les services d'urgence des hosto, parce que ceux qui n'auront pas les moyens de se payer une consultation s'y rendront. Alors avec le manque de moyen et d'effectifs des hopitaux, ça va etre encore le bordel.
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Dans les services d'urgence, c'est déjà le bordel...
Et puis, je pense quand même que ceux qui n'ont pas les moyens de se payer une consultation sont moins nombreux qu'il n'y paraît. A mon avis, le mot "urgences" a perdu toute signification depuis longtemps... Il serait grand temps de regarder de plus près les soi-disant urgences, et d'y mettre un peu d'ordre, ou de penser les urgences autrement.
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J'ai l'impression que parfois, on n'a pas le choix que d'aller aux urgences. Avez-vous essayé de joindre ou de voir un médecin généraliste un dimanche ou un jour férié ?
Alors, beaucoup vont directement aux urgences, et pas seulement un dimanche ou un jour férié...
-->Message édité par dqr33 le 22/05/2007 15:37:37<--
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Le chef de l'État ne reconduira pas la règle du non-cumul entre un portefeuille ministériel et un exécutif local.
Le successeur de Jacques Chirac ne demandera pas à ses nouveaux ministres de renoncer à leurs mandats locaux. Nicolas Sarkozy rouvre donc la voie à la possibilité de cumuler un portefeuille ministériel et un fauteuil de maire ou de président de conseil général.
Cinq de ses ministres, nommés vendredi, sont dans cette situation : Alain Juppé, numéro deux du gouvernement et maire de Bordeaux ; Xavier Darcos, ministre de l'Éducation et maire de Périgueux ; Éric Woerth, ministre des Comptes publics et maire de Chantilly ; Hervé Morin, ministre de la Défense et maire d'Épaignes (Eure) ; Éric Besson, secrétaire d'État à la Prospective et à l'Évaluation des politiques publiques et maire de Donzères (Drôme). Aucun d'entre eux ne devrait donc démissionner de leurs fonctions locales. Y compris Alain Juppé, maire de la cinquième ville de France.
Jacques Chirac avait imposé, juste après sa réélection en 2002, la même règle que Lionel Jospin à ses ministres en leur demandant de se défaire de leurs exécutifs locaux. Quatorze des membres de son gouvernement - Jean-Pierre Raffarin en tête - sur vingt-neuf avaient dû obtempérer. Plusieurs d'entre eux avaient manifesté leur désapprobation, dont François Fillon, contraint de lâcher la présidence du conseil régional des Pays de la Loire.
Source : Le Figaro
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