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> Crise des banlieues
Auteur  
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f.teissier
  I'll be back
  :-)
    Posté le 27/10/2006 09:58:46
? @
Bonjour,

est-ce que vous vivez dans une banlieue difficile ?
Les émeutes et le drame de Chichy sous Bois, il y a un an, ont-ils fait changer les choses ?

@++
Christ_Off
  
  :-)
    Posté le 27/10/2006 10:40:28
? @
+ de flics -> + de controles -> + de tension -> ca va exploser
palume
  PARTURIENT MONTES
  :-)
    Posté le 27/10/2006 11:00:13
? @
Sur le terrain de la crise des banlieues il est urgent que l'on cesse de monter les uns contre les autres. Personnellement je me range derrière l'avis de certains qui insistent plus volontiers sur l'intégration. L'égalité des chances ne doit pas être un vain mot, surtout dans une République qui se veut éclairée. Tous les enfants de la Nation sont légitimes (d'où qu'ils viennent). je trouve qu'ils sont ringards tous ces journalistes qui nous parlent de la deuxième et de la troisième génération. Il faut apprendre à regarder les autres en changeant son propre regard. Admettre une France métissée c'est voir l'avenir sous un autre angle. L' approche d'une solution au problème de la crise des banlieues sera plus seraine quand les uns et les autres nous aurons assimilé ce principe... qui est autre chose qu'une commémoration d'un anniversaire tragique.
-------
"une nation fatiguée de longs débats consent volontiers qu'on la dupe, pourvu qu'on la repose". Alexis de Tocqueville
hijack
  Mon ennemie: la Connerie.
  :-)
    Posté le 27/10/2006 11:03:49
? @
palume a écrit :
Sur le terrain de la crise des banlieues il est urgent que l'on cesse de monter les uns contre les autres. Personnellement je me range derrière l'avis de certains qui insistent plus volontiers sur l'intégration. L'égalité des chances ne doit pas être un vain mot, surtout dans une République qui se veut éclairée. Tous les enfants de la Nation sont légitimes (d'où qu'ils viennent). je trouve qu'ils sont ringards tous ces journalistes qui nous parlent de la deuxième et de la troisième génération. Il faut apprendre à regarder les autres en changeant son propre regard. Admettre une France métissée c'est voir l'avenir sous un autre angle. L' approche d'une solution au problème de la crise des banlieues sera plus seraine quand les uns et les autres nous aurons assimilé ce principe... qui est autre chose qu'une commémoration d'un anniversaire tragique.


Ouais, je suis d'accord. Le problème vient certes des 2 côtés, mais ceux qui sont en position de force doivent tendre la main... ceux qui sont délaissés accepter la main tendue, mais il faut qu'elle soit tendue sincèrement et pour une longue durée !
L'anniversaire, c'est plutôt les politiques et les journalistes qui en parlent le plus !
-------
Voltaire disait en substance à un de ses détracteurs : "Je ne suis pas d’accord avec vos idées mais je me battrai pour que vous puissiez les exprimer"... c’est sans doute la meilleure définition que l’on puisse donner non seulement de la liberté d’expression mais aussi du combat que l’on peut mener en son nom.

hijack
  Mon ennemie: la Connerie.
  :-)
    Posté le 27/10/2006 11:07:57
? @
Pour essayer d'y voir clair, écoutons quelques :

Paroles de banlieue :

Au-delà des portraits brossés par des médias caricaturistes, et par des pseudos associations antiracistes qui curieusement n’ont que la banlieue en point de mire, nous cherchons à savoir ce que ces gens, qui n’ont pas choisi d’habiter là, pensent vraiment collectivement.

< inclued picture >
Que dit vraiment la banlieue ?

Des "intellos" comme des "analphabètes", OGRES de banlieues et d’ailleurs, ont écouté, réfléchi, écrit, et ils disent des paroles des banlieues... Made in situ. Nous en sommes, nous discutons, nous synthétisons, et voici les premières idées qui en ressortent. Les doléances sont souvent basiques, et souvent les mêmes depuis des décennies... Mais jamais vraiment entendues.

DES FRANCAIS CITOYENS, COMME LES AUTRES

Les politiques se moquent dans les faits de la ghettoïsation que les gens subissent chaque année un peu plus. Nous sommes enfermés jusqu’à l’asphyxie dans des territoires de plus en plus abandonnés et isolés. Nous vivons un apartheid politique intense. Les directions de tous les partis se moquent de nos paroles et nous empêchent de les exprimer à l’ensemble de la nation.

Le microcosme parisien des médias, de la politique nationale, des entreprises nationales et de la fonction publique, aussi bien que les syndicats et les associations, tous ceux-là ont totalement perdu le sens des réalités. Ils ne savent pas de ce que nous vivons. La banlieue est devenue leur laboratoire à cobbayes pour des expériences de rhétorique politique irresponsable, un enjeu politique dont l’humain semble absent. Il faut renouveller en profondeur ces élites allergiques à l’altérité. Ces gens détruisent l’ouverture au monde. Il empêchent de banaliser les français d’une origine culturelle originale et nouvelle. Il ne prêchent que pour une mondialisation monomaniaque, qui pense l’argent contre les humains.

On nous colle une image qui n’est pas conforme à la réalité. La société dite "française", à laquelle soi disant nous ne ressemblons pas, fait partie de nous. Et nous faisons partie d’elle. Il n’y a aucun rejet des "non colorés" en banlieues. Ce qui relie tous les français, dont nous faisons partie, c’est notre culture française commune. Ce qui nous divise, c’est l’interprétation fermée que certains en font. La France a toujours été ouverte et nous en sommes un témoignage actuel, après d’autres, et avant d’autres.

Il n’y a aucune incompatibilité entre sa culture française et ses racines Arabes ou Africaines ou Asiatiques.

Il n’y a aucune incompatibilité non plus entre sa culture française et sa religion. Les pratiquants respectent une sphère privée, comme pour toutes les religions, et n’en demandent pas plus. La confusion est souvent faite entre des revendications sociales on ne peut plus naturelles et légitimes, et des revendications politico-religieuses. Très peu de pratiquants de l’Islam adhèrent à des concepts et des démarches polico-religieuses.

20% de la population française n’est pas de type caucasien blanc de peau. Où existent-ils dans les médias ? dans les partis ? dans les représentations populaires ? dans les entreprises privées ? dans les cercles de pouvoir et de l’argent ? Où sont les Noirs ? les Arabes ? les Asiatiques ? et tous les métis ? Où sont-ils passés ? Où existent-ils ? Où existent 20% de la population de France ?

DES VILLES, COMME LES AUTRES

On n’a jamais eu le choix de l’endroit où habiter, et on nous parque toujours aujourd’hui par ethnies. On ne trouve pas de logement en location ailleurs.

Nous ne voulons plus des tours inhumaines de 40 étages, mais des petites résidences de 4 étages.

- Les cités doivent être des villes comme les autres. Transformer une partie des barres d’habitation en bureaux et activités économiques privilégiés, aménager les quartiers avec des centre-cité comme les centre-ville.

On nous repeint les façades quand ça chauffe, mais on ne nous permet pas de disposer des revenus nous permettant d’entretenir régulièrement nous-mêmes nos biens collectifs. Et les façades repeintes vite-fait quand ça chauffe, ça ne suffit pas, c’est du bricolage.

- Nous voulons pouvoir accéder à la propriété, afin en particulier de mieux nous sentir chez nous, de faire respecter notre environnement, de ne plus être considérés comme des locataires qui n’ont rien à dire, de trouver un logement ce qui est devenu quasi-impossible en location, de ne pas subir la gestion concentrationnaire des ethnies.

Où sont les lieux de rencontre, de distraction, et d’auto-éducation des jeunes ? Et pour les rares qui existent, où trouver les moyens financiers familiaux pour se les payer ?

Il faut installer une mairie dans chaque zone géographique dite "quartier de banlieue". Le conseil municipal sera ainsi représentatif de la diversité de la population, et oeuvrera réellement à la défense de ses intérêts. Le quartier ainsi défini ne doit pas être mono-ethnique pour ne pas entrainer une dérive communautariste.

Il faut installer tous les services publics dans chaque zone géographique dite "quartier de banlieue". Le service au citoyen est un droit.

DES CITOYENS RESPECTES, COMME LES AUTRES

Nous respectons collectivement la police comme les pompiers et toutes les fonctions d’intérêt collectif. Nous ne voulons pas que certains policiers se comportent comme des colons avec des indigènes. Pas plus que nous n’acceptons les comportements irrespectueux de la part de jeunes marginaux.

La police intervenant sur le terrain n’est pas multi-ethnique, elle donne parfois une image de cow-boy encerclant les camps indiens. On organise un choc culturel sur le plan de la sécurité publique.

Les nombres de contrôles d’identité aux frontières des banlieues et dans les cités sont disproportionnés par rapport à ce qu’il se passe en dehors des banlieues. Et hors des quartiers de banlieue on en rajoute en procédant à des contrôles visiblement et ouvertement au faciès.

Stopper immédiatement les contrôles au façiès. Il est inadmissible qu’un peloton de police arrête systématiquement les "colorés" dans les flôts de passants ! Leurs choix doivent être statistiques et non ethniques.

La police ne dialogue pas avec les gens, elle ne donne pas l’impression d’être là pour protéger les citoyens qui la payent, mais pour les surveiller.

La police n’habite pas dans les quartiers de banlieue. Les policiers ne peuvent donc pas comprendre ce qu’il s’y passe, ni comprendre ceux qui y habitent.

Stopper immédiatement le tutoiement. Les policiers doivent dire "vous" à tous les citoyens quel que soit leur age. Le vouvoiment est une force, il doit faire partie des obligations de la fonction de policier.

Les comportements excessifs des policiers, comme les coups et les menaces, doivent être punis aussi. Les policiers, les gendarmes, les CRS, sont payés pour un travail qui symbolise l’Etat lui-même, ils doivent absolument être exemplaires.

Nous n’avons pas de problème grave de sécurité. Beaucoup d’altercations résultent d’un manque de respect entre quelques délinquants et quelques fonctionnaires, et ça empire chaque année. La police, souvent en groupes, menaçants comme des voyous, nous fait parfois aussi peur que certains voyous. Elle contribue ainsi paradoxalement à notre sentiment d’insécurité. Où sont les centaines de morts qu’on devrait comptabiliser chaque année si les choses étaient vraiment aussi graves que les médias, et les politiciens qui ont la parole, le disent ? L’insécurité n’est pas aussi grande en banlieues qu’on le dit, et elle ne résulte pas d’un problème d’adéquation culturelle, mais de l’accumulation insupportable de problèmes sociaux, comme cela est toujours arrivé de tous temps dans tous les ghettos pauvres.

Les associations subventionnées sont contrôlées pour acheter une paix sociale. Elles agissent trop souvent pour faire taire des plaintes légitimes, et accepter l’inacceptable. Elles sont souvent parasitées par des militants politiques souvent de la tendance des municipalités ou des conseils généraux ou régionaux, pour défendre exclusivement leurs intérêtes bassement électoraux sur le terrain, et étouffer les problèmes. Une subvention ne doit pas obliger ses bénéficiaires à obéïr aux pouvoirs politiciens qui les octroient, ce qui est de la corruption.

ETUDIER, COMME LES AUTRES

Les discriminations dans la course à l’emploi n’ont jamais été aussi fortes. Nos diplomés ne trouvent aujourd’hui aucune évolution professionnelle normale. Nous avons eu des diplômes, comme on nous le disait il y a dix ans, mais pourquoi faire ?

Nous ne faisons pas suffisamment d’études supérieures. Ce n’est pas seulement parce que nous ne réussissons pas notre scolarité avant le bac. Ce n’est pas seulement à cause de la pauvreté qu’on subit, ni à cause du bi-culturalisme, lequel est en fait une richesse. En fait nous voulons qu’il ne soit plus possible de nous empêcher de continuer nos études. On nous oriente au lance-pierre. On fait des sélections de dossiers ethnico-géographiques. On donne peu de bourses et avec des montants ridicules. On n’a pas le soutien scolaire que des familles riches peuvent se payer. Nous ne voulons pas être favorisés par une discrimination positive, nous voulons juste l’égalité des chances. Les conditions sont déplorables à l’éducation nationale dans nos quartiers, et nous ne voyons pas la couleur des soi-disant avantages des ZEP.

Nous voulons disposer des mêmes conditions et qualités d’éducation qu’ailleurs, ne pas être rejeté des parcours étudiants, du fait des barrières élitistes que seuls les plus riches peuvent décoder, ou vaincre par des passe-droits ou des pistons.

Nous voulons des écoles identiques pour tous, c’est à dire républicaines, pour assurer l’égalité des chances de tous. Nous ne voulons pas de discrimination par l’argent et la position sociale. Il ne doit pas y avoir d’un côté des écoles pour créer des crétins et de l’autre des écoles pour créer les élites de demain.

Nous voulons que l’école nous mène vers ce que en quoi nous sommes bons, pas qu’elle conclue toujours en disant en quoi nous sommes mauvais, pas qu’elle finisse toujours par dire qu’on "ne peut pas aller plus loin", qu’on "s’arrête sur un échec".

L’école est un rassemblement pour le développement personnel de chacun dans le respect des différences, tant qu’elles ne sont pas outrancières. Nous ne voulons pas d’uniforme. Nous ne voudrions pas plus de signes ostentatoires religieux que marchands. Mais Nike n’a-til pas pris une dimension plus importante que les religions ? Si on doit porter du Nike, pourquoi ne pourrait-on pas aussi porter le voile ? Lequel est le plus outrancier ?

DES CITOYENS REPRESENTES, COMME LES AUTRES

On ne voit pas de Noirs, d’Arabes ou d’Asiatiques, intervenir dans les médias sous un angle non caricatural à forte tendance ethnicisée : accents, habits, attitudes. Ils existent pourtant mais ils n’ont pas accès aux médias. On caricature également le "Blanc des banlieues" sous la forme outrancière d’un beauf réactionnaire, voire même d’un "colonisé par la banlieue". Nous voulons pouvoir nous exprimer aussi dans les médias.

- Ne pas être stigmatisé dans les médias, en particulier la télévision, et surtout au 20 heures, en tant qu’habitant, sous l’angle exclusif de l’origine ethnique ou culturelle. Les journaux portent une énorme responsabilité dans l’image négative de "la banlieue" dans l’opinion publique globale française. Les politiques laissent faire quand ils n’en rajoutent pas une couche.

- Le terme même de "banlieues" est devenu manipulateur. En lui donnant un sens de "ensemble de quartiers à part caractérisé par sa forte proportion de Noirs et d’Arabes, ou multi-ethnique d’origine étrangère". Chaque quartier doit être commenté pour ce qu’il est, pour sa propre actualité, et non comme si chaque événement dans un quartier avait une signification pour l’ensemble des zones ghettoïsées. Chaque événement en dehors des "banlieues" doit être resitué dans le quartier où il se déroule, quel que soit ce quartier, y compris riche.

- Les paraboles ? Une parabole... On craint l’islamisation via la télé satellite. On ne voit pas que nous regardons ainsi le monde entier, et pas uniquement les pays de nos langues d’origine. Nous savons faire la part des choses entre les informations provenant de partout, nous décryptons mieux les désinformations en comparant les sources. Nous sommes plus ouverts au monde que la moyenne, et plus tournés vers l’avenir de ce fait. La parabole n’est pas un instrument anachronique lié à Allah mais un instrument pour une meilleure démocratie et une vision universelle mieux partagée.

DES REVENUS DE SUBSISTANCE SUFFISANTS, COMME LES AUTRES, ET DU TRAVAIL, COMME LES AUTRES

Le chômage nous frappe en priorité depuis des décennies, et c’est de pire en pire. Nous n’avons pas le pouvoir d’achat qui permettrait ne serait-ce que d’entretenir correctement notre milieu de vie.

Les allocations diverses sont tout à fait insuffisantes pour survivre dignement.

Nous devons justifier en permanence et par des procédures de contrôle indignes de nos simples droits sociaux (RMI : plan d’action contrôlé sévèrement tous les trois mois dans la plus grande indignité et parfois avec misérabilisme. Allocations : Dossiers de tonnes de papiers justificatifs à fournir et d’informations déjà connues à réécrire, des formulaires conçus pour être compris uniquement par des Bac+10, de l’assistance qui se fait en fait flicage méprisant).

Si les mafias n’existaient que dans des zones urbaines précises bien connue historiquement dans les grandes villes comme Paris, Marseille ou Lyon, le grand banditisme s’installe désormais aussi en banlieues. Il est statistiquement logique que le pourcentage d’escrocs finisse par devenir le même en banlieue et ailleurs, par contre on note que les grands délinquants de banlieue comme les grands délinquants en col blanc semble jouïr d’une certaine tranquilité, ce qui est inacceptable. On se demande si certains politiciens ne s’accomodent pas de laisser perdurer cette situation.

AUCUNE CONCENTRATION ETHNIQUE, COMME AILLEURS

Nous n’avons pas demandé à être regroupés dans des HLM et des tours, par races.

Les employeurs qui ont eu besoin de nous, avec la complicité des pouvoirs publics de l’époque, ont organisé une concentration des mains d’oeuvre en dehors des lieux de vie "normaux". Ils ont fabriqué ces zones sans référence culturelle nationale, en prenant même parfois le soin de les clôturer, bien en dehors de tout lieu de vie dit normal à l’époque. L’intégration des populations importées était rejetée par ces "responsables". Ils restent à ce jour impunis.

Les employeurs de sans-papiers sont toujours impunis aujourd’hui, et ces néo-négriers continuent d’alimenter les réservoirs de main d’oeuvre servile qui vont rechercher naturellement une place dans les quartiers, entretenant leur apauvrissement général. Ces colonialistes contemporains ont pignon sur rue, sont responsables de la continuation ou de l’agravation des problèmes, et sont toujours impunis par les pouvoirs publics complices.

Nous rejetons les découpages en zones raciales, nous voulons avoir accès à des logements dans d’autres quartiers, et que des "Blancs" aient plus facilement accès aux cités. Idéalement un quartier de banlieue devrait comporter les mêmes proportions ethniques que dans toute la France.

NOS CULTURES NON BRIMEES, COMME LES REGIONS

Nous sommes français et nous ne renions pas plus nos racines que la très grande proportion de français dont les ancêtres ne sont pas nés en Gaule. Nous organisons au même titre que des Portugais, des Espagnols, des Italiens ou Hongrois, nos rencontres culturelles pour partager entre-nous et avec nos voisins de toutes origines la richesse de la diversité de nos racines. Nous ne voulons pas être empêchés de faire comme les autres font, nous ne voulons pas être montrés du doigt plus que les autres.

La mémoire de nos racines constitue pour nous une identification partielle, qui se marie et ne s’oppose pas à notre culture française, dans laquelle baignent tous nos enfants. Il n’est nullement nécessaire de renier ses ancêtres et leurs traditions pour se sentir et être français à part entière. La majorité des français a le souvenir d’une culture régionale ou extra-nationale, qui constitue une richesse apportée à la Nation, et une ouverture sur les pays du monde entier. Nous sommes comme la moitié de la population : des ambassadeurs de la France pour le monde, et des ambassadeurs des parties du monde pour notre pays la France.

On ne nous laisse pas nous ouvrir tranquillement au monde et à sa diversité.

Nous voulons être des français, ambassadeurs entre la France et les pays du monde.

source : http://www.labanlieuesexprime.org/a...



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Voltaire disait en substance à un de ses détracteurs : "Je ne suis pas d’accord avec vos idées mais je me battrai pour que vous puissiez les exprimer"... c’est sans doute la meilleure définition que l’on puisse donner non seulement de la liberté d’expression mais aussi du combat que l’on peut mener en son nom.

MissBrune
  
  :-)
    Posté le 27/10/2006 11:23:38
? @
hijack a écrit :
Pour essayer d'y voir clair, écoutons quelques :

Paroles de banlieue :

La police ne dialogue pas avec les gens, elle ne donne pas l’impression d’être là pour protéger les citoyens qui la payent, mais pour les surveiller.

La police n’habite pas dans les quartiers de banlieue. Les policiers ne peuvent donc pas comprendre ce qu’il s’y passe, ni comprendre ceux qui y habitent.





Pour protéger, il faut surveiller.

La police habite aussi certains quartier de banlieu, mais la banlieu ne le sait, pas, ils y habitent car les logements qui leurs sont proposé (oui, je ne vous rappelerez pas les salaires très bas que recoivent ceux travaillant ds cette fonction)se trouvent en banlleu pour beaucoup en quartier sensible (véridique), mais il ne font pas état de leur fonction au risque de represaille de la part de certains de leur voisins. Ils ne comprennent d'ailleurs pas comment l'état peu leur proposer des appartements ds certains quartier, sachant ce qu'il risque si ça se sait par certain ayant "la haine" donc on en parle pas, ça ne se sait pas et en general, ils n'habitent pas ds les villes ds lesquelles ils interviennent.
-------
Haut les Mains!
Net01
  
   
    Posté le 27/10/2006 13:45:02
? @
Non mais c'est bien connu, c'est la faute des flics.
Pourquoi ça pète dans les banlieues et pas ailleurs, pourtant il y a des jeunes dit " rebelles" de partout mais ne passent pas à l'acte. J'entends par passer à l'acte, se mettre à tout casser.
Ces jeunes de banlieue, la plupart des fils d'immigrés, restent en communauté, dans leurs petits monde et ne cherche absolument pas à s'intégrer et créer une image d'eux même très déplorable mais qui est bel et bien réelle dans la majorité des cas, en conséquence ( parmi d'autres) certain jeunes de ces même banlieues qui essais de s'en sortir sont bafoués et nous n'en parlons pas, oubliés derrière leur voisins complètement à la traîne vis à vis de la société, de ses règles et du respect.
Mais ne pleurons pas sur eux, tout le monde à le choix, la preuve certain s'en sortent ( chapeaux) et ce n'est pas facile. Donc ne pleurons pas sur ces jeunes cons, si vraiment il vivent dans la misère comme il le disent qu'ils arrêtent de tous cassés pour venir rapporter qu'ils n'ont rien.
C'est comme si quelqu'un me donne quelque chose et que je lui jette en lui disant "c'est pas assez bien !" et que je me permet de lui dire, " Merci de penser à moi, tu ne m'offre rien !".
Il y a de l'abus, et voyez ces flics ( composés de cons aussi parfois, c'est sur), mais à qui on crache sans cesse dessus, que ce soit jeunes de banlieues ou même de "bonne société", les BOBO.

Maintenant demandons à ces jeunes pourquoi ces émeutes ? Certain parmi vous le savent réellement ? Je pense pas, leur comportement est puéril et complètement démesurés.
-------

hijack
  Mon ennemie: la Connerie.
  :-)
    Posté le 27/10/2006 14:26:23
? @
MissBrune a écrit :



Pour protéger, il faut surveiller.

La police habite aussi certains quartier de banlieu, mais la banlieu ne le sait, pas, ils y habitent car les logements qui leurs sont proposé (oui, je ne vous rappelerez pas les salaires très bas que recoivent ceux travaillant ds cette fonction)se trouvent en banlleu pour beaucoup en quartier sensible (véridique), mais il ne font pas état de leur fonction au risque de represaille de la part de certains de leur voisins.


Oui, mais on sait tout ça, c'est bien connu. Seulement, il y a truc étrange, très peu de flics issus de l'immigration, pourtant ils sont français de naissance ! :fume:
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Voltaire disait en substance à un de ses détracteurs : "Je ne suis pas d’accord avec vos idées mais je me battrai pour que vous puissiez les exprimer"... c’est sans doute la meilleure définition que l’on puisse donner non seulement de la liberté d’expression mais aussi du combat que l’on peut mener en son nom.

hijack
  Mon ennemie: la Connerie.
  :-)
    Posté le 27/10/2006 14:34:14
? @
Net01 a écrit :
Non mais c'est bien connu, c'est la faute des flics.
Pourquoi ça pète dans les banlieues et pas ailleurs, pourtant il y a des jeunes dit " rebelles" de partout mais ne passent pas à l'acte. J'entends par passer à l'acte, se mettre à tout casser.
Il y a de l'abus, et voyez ces flics ( composés de cons aussi parfois, c'est sur), mais à qui on crache sans cesse dessus, que ce soit jeunes de banlieues ou même de "bonne société", les BOBO.
Maintenant demandons à ces jeunes pourquoi ces émeutes ? Certain parmi vous le savent réellement ? Je pense pas, leur comportement est puéril et complètement démesurés.


Ouais, tout ça aussi on connaît ! C'est certain que beaucoup de jeunes de banlieue, veulent "une part du gâteau" sans participer à sa préparation. Mais comme déjà dit, dans un topic similaire, il faut que ceux qui sont en position de force : les français de souche, les flics, l'administration etc... tende la main et aux jeunes issus d'immigration de la saisir.
A l'origine ils se sentent brimés, ensuite ça continue pour trouver un boulot, et pour suivre le même fil conducteur, les problèmes de logement ! Alors, les enfant descendants de ces derniers, n'ont plus d'autre choix que de se rebeller. Mais leur rebellion est totalement nulle... Elle ne fait qu'accentuer leur rejet ! Si encore c'étaient des manifs, des grèves etc... mais brûler les bagnoles de quelques plus démunis qu'eux... souvent de leur côté d'ailleurs... ben, c'est pas terrible. :fume:
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Voltaire disait en substance à un de ses détracteurs : "Je ne suis pas d’accord avec vos idées mais je me battrai pour que vous puissiez les exprimer"... c’est sans doute la meilleure définition que l’on puisse donner non seulement de la liberté d’expression mais aussi du combat que l’on peut mener en son nom.

MissBrune
  
  :-)
    Posté le 27/10/2006 14:41:56
? @
hijack a écrit :



Oui, mais on sait tout ça, c'est bien connu. Seulement, il y a truc étrange, très peu de flics issus de l'immigration, pourtant ils sont français de naissance ! :fume:


en es tu certain ? tu te trompes bien au contraire. Et crois moi que pour beaucoup c'est dur car ils sont presque considéré comme des traitres d'avoir choisi cette voix là, par leur ancien camarade.
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Haut les Mains!
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